Limace

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Akaname (poster)

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[EDIT] Cette illustration est disponible:

  • en impression poster au format A3 sur du papier recyclé 120gr/m2 à 7€ !
  • carte postale au format A6 (10,5 x 14,8cm) sur papier 300gr recyclé texturé

Akaname, yokais qui squatte les salles de bain crados à la recherche de crasse à lécher, nettoie les pieds d'une apprenti geisha dans son bain, ayant couru dans la boue une nuit d'été pluvieuse.
Couverture du Beta #4

Disponibilité: 

Akaname

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[EDIT] La version couleur est disponible en impression poster A3

Akaname, yokais qui squatte les salles de bain crados à la recherche de crasse à lécher, nettoie les pieds d'une apprenti geisha dans son bain, ayant couru dans la boue une nuit d'été pluvieuse.
Couverture du Beta #4

Disponibilité: 

Mise en couleur sous Photoshop - disponible en impression poster A3

J310 /// L'ESPACE DÉCROISSANT

J310 /// S. 27 juil. /// L'ESPACE DÉCROISSANT
BD sur l'espace de vie et sa décroissance On rêve souvent de grands espaces, alors que la réalité est là: on est confinés comme des cons dans un 30 m2, parfois moins, et un peu plus pour d'autres. En tous les cas souvent entassés comme des sardines les uns sur les autres. Pas étonnant qu'on soit stressés comme des anchois sans choix. Et quand on veut s'en échapper, c'est souvent pour se mettre dans un espace encore plus petit: la bagnole. Après quoi on s'étonne d'engueuler comme du poisson pourri ce connard de mollusque que se limace devant nous. Mais même si on a le grand luxe d'habiter dans un 100, voire 200 m2, c'est jamais assez, puisque la nature et encore plus l'humain, ont horreur du vide. Après y avoir entassé un paquet de meubles pour ranger nos multiples merdes inutiles, de la place, il n'en reste pas tant ! Et c'est un peu ce qui m'était arrivé, comme à vous j'en suis sûr. Alors j'ai appliqué la méthode japonaise... 1. Ne pas avoir trop de place à disposition. Ça tombe bien, je vis dans un 22 m2, et travaille dans un 15 m2. Au Japon, y'a pas de place, et ils se sont adaptés. Avoir trop de place est illusoire, sauf si l'on a une bonne discipline de base, qu'on n'entasse pas, et qu'on n'a pas de vide (physique ou émotionnel à combler). Ne pas avoir la folie des grandeurs, ni l'achat compulsif (la fièvre acheteuse) 2. Virer tout ce qui est inutile. Vaste programme ! On peut le voir de divers points de vue: tout ce que vous n'avez pas porté, utilisé, regardé, visionné, écouté depuis 1 an et 1/2 semble inutile, et donc encombrant. Vérifier par vous-même. Notamment pour les fringues, la vaisselle, les livres etc. Direction donc Emmaus, la Croix Rouge, la déchetterie, les médiathèque etc. 3. Ranger. Ben oui, comme on a viré plein de trucs, on peut ranger le reste. Mais pas que. Il s'agit aussi de concentrer les choses, puisqu’il y en a moins pour autant de meubles ou d'espace. Une chose. Une place. On les retrouve plus f
J310 /// S. 27 juil. /// L'ESPACE DÉCROISSANT
J310 /// S. 27 juil. /// L'ESPACE DÉCROISSANT
J310 /// S. 27 juil. /// L'ESPACE DÉCROISSANT

J053 /// En vie

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Sasabudi /// J053 /// En vie
J'ai résisté. Quelques jours. Peut-être même davantage, je n'ai pas compté. Mais l'important est d'avoir résisté, d'avoir dominé cette irrésistible envie. Cette envie qui vous prend aux tripes, vous monte le long de la colonne vertébrale telle une petite araignée rapide, ou parfois comme une limace dont on ne pourrait pas se débarasser: trop gluant. Elle grimpe inexorablement, et finit par buter sur le cortex cérébral, notre cerveau reptilien, celui qui aime bien les mollusques et autres limaçoïdes. Là, l'envie devient pressante, vous chatouille la nuque et parfois le dessous du crâne tout entier, provoquant d'imperceptibles tremblements, mais qui vous paraissent des mouvements brusques incontrôlables. Les dents grincent et partent en copeaux qu'on avale en grosses gorgées avec une moue grimaçante. Puis quand ça arrive vraiment aux frères hémisphères, c'est presque passé , mais à la fois à son paroxysme: l'envieuse limace -qui a fondu entre temps-, se fraie un chemin sinueux entre nos deux moitiés cervicales ou cérébrales, pointant le bout de notre front, entre le troisième oeil et le dessus du crâne. C'est alors que dans un soulagement indiscible, elle s'évapore dans l'atmosphère, laissant comme une trace nuageuse de suie noire... Ouf. Elle est partie, cette douloureuse envie de... chocolat.