Sexe & érotisme

Sexe et érotisme parle de sensualité, de questions de genre (masculin, féminin ou transgenre), de nudité, fétichisme… sans jamais verser dans la pornographie.

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Karasu Tengu & Nue yokai (poster)

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[EDIT] Cette illustration est disponible:

  • en impression poster au format A3 sur du papier recyclé 120gr/m2 à 7€ !
  • carte postale au format A6 (10,5 x 14,8cm) sur papier 300gr recyclé

Karasu-Tengu et yokai Nue en geisha

Couverture du fanzine Beta #3, sorti en Janvier 2017, lors du changement du signe astrologique chinois et japonais: passage du singe au coq.

Cette illustration représente un karasu tengu à masque d'oiseau et un Nue à masque de singe (tous deux des yokais, créatures du folkore japonais), sous les trait d'une jolie geisha dont on voit le sein nu et le tatouage. Elle a une queue de singe, tient une tasse de saké et observe des orchidées Orchis simia (singe) alors que le Karasu tengu déploie ses ailes.

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Kitsune et Hitotsume kozo (poster)

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[EDIT] Cette illustration est disponible:

  • en impression poster au format A3 sur du papier recyclé 120gr/m2 à 7€ !
  • carte postale au format A6 (10,5 x 14,8cm) sur papier 300gr recyclé

Kitsune et Hitotsume kozo yokai pour la couverture du fanzine Beta #2

Quand le yokai Kitsune a bu ou est désemparée, elle oublie parfois de cacher sa queue de renard. Ici elle était transformée en geisha attachée en bondage shibari dans une vieille maison Ryokan avec des tatamis et portes shoji.
Le yokai cyclope hitotsume kozo compte bien profiter de la situation avec sa grande langue et…

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Akaname - Yokais #1

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Akaname est le premier chapitre de Yōkais (monstre japonais qui ont fait les couvertures des quatre premiers Beta), cette histoire de la journée d’une geisha pourrait aussi être une introduction à Teruha, la geisha aux neuf doigts...

Je me rapproche lentement des codes du manga, dans le découpage de l’histoire et des pages, l’utilisation de beaucoup de gris (à la place des trames de petits points et des traits de mouvements), une lecture davantage verticale qu’horizontale, un nombre réduit de cases par page, la présence de marges, des cases à fond perdues en bas et en haut...

Publié dans le fanzine Beta #4

(e) Genre et question féminine

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Publication d'une planche de BD sur le port de la Burka et d'une planche de BD sur l'histoire des Femen.

"Le monde change. Les rapports entre les sexes aussi.
La place de la femme dans la société évolue différemment dans chaque culture avec parfois quelques échos et éclats au travers des médias. On cause, on cause, mais sommes-nous réellement dans une période d’avancées ou de régression?
Sous couverts de signes de libération féminine, les inégalités restent, insidieuses ou parfois très claires selon le pays, la culture ou la religion. (En Europe, l’inégalité reste criante dans le milieu du travail par exemple).

Alors qu’en Espagne les femmes ont dû lutter récemment contre un projet de loi contre l’avortement, d’autres se retrouvent sous la bannière ‘Women against feminism’…

Où en sommes-nous donc avec le féminisme ?
Existe-t-il une féminité ?
Faut-il s’émanciper des genres ?

Sans misérabilisme ni hargne, interrogeons-nous sur le sujet par des focus, témoignages, réflexions sur le féminisme, la femme, le genre, pour repeindre en couleur le mot féminisme.»

Les éditions L’Œuf proposent d’ouvrir le débat au sein d’un ouvrage collectif ouvert à tous."

Éditions l'Œuf

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Karasu Tengu & Nue yokai

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Karasu Tengu & Nue yokai - illustration originale (encre de Chine)

[EDIT] La version couleur est disponible en impression poster A3

Karasu-Tengu et yokai Nue en geisha

Couverture du fanzine Beta #3, sorti en Janvier 2017, lors du changement du signe astrologique chinois et japonais: passage du singe au coq.

Cette illustration représente un karasu tengu à masque d'oiseau et un Nue à masque de singe (tous deux des yokais, créatures du folkore japonais), sous les trait d'une jolie geisha dont on voit le sein nu et le tatouage. Elle a une queue de singe, tient une tasse de saké et observe des orchidées Orchis simia (singe) alors que le Karasu tengu déploie ses ailes.

Disponibilité: 

Karasu Tengu & Nue yokai - version couleur (Photoshop)

Kitsune et Hitotsume kozo

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Original à l'encre de Chine

[EDIT] La version couleur est disponible en impression poster A3

Kitsune et Hitotsume kozo yokai pour la couverture du fanzine Beta #2

Quand le yokai Kitsune a bu ou est désemparée, elle oublie parfois de cacher sa queue de renard. Ici elle était transformée en geisha attachée en bondage shibari dans une vieille maison Ryokan avec des tatamis et portes shoji.
Le yokai cyclope hitotsume kozo compte bien profiter de la situation avec sa grande langue et…

Disponibilité: 

Version couleur pour la couverture du fanzine Beta #2 - L'estampe japonaise est en cours d'impression (les plaques de bois sont gravées !)

La chatte en chaleurs

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Finalement, rien n'est jamais aussi effrayant que la beauté prude d'une prédatrice qui ose tout et fait voler en éclats les clichés et préjugés de la bienséance en brisant du même coup notre cage dorée du conformisme dont nous avions dévoré la clé.

illustration: une femme chatte à la chevelure démesurée dévoile ses seins en ouvrant son peignoir à une souris apeurée, le tout sur end de fleurs étranges et phalliques. Un oiseau passe par là.

Disponibilité: 

Jesusa - nouvelle illustrée

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Quand un arkéobiologue du troisième millénaire croise la linceul véritable du christ et décide de cloner les cellules des taches de sang, il met à jour la plus grande supercherie de l’humanité... 
Jésusa, alias Prophet.e, est un projet BD qui verra le jour un de ces quatre matins quand je serai prêt. Ou pas. Découlant directement d’un mix entre ma pousse de barbe sasabudique (www. remedact.com/tags/sasabudi) et d’une émancipation féministe à travers les Femen et autres Pussy Riot. Sans oublier un questionnement du pourquoi du comment les prophètes sont toujours inévitablement des 1. hommes 2. barbus. Peut-être l’humanité est-elle prête à accepter une toute autre vérité ?? 

Nom de dieu… notre cybercosmos ne méritait pas ça: tout n'était que ruines et ténèbres. Un véritable enfer. Et ce monstre volant continuait sa valse destructrice au dessus de Golgopolis. Mon dieu… Qu'ai-je fait ?

Quand tout a commencé, je débutais en arkeologik: en construisant un de ses luxueux hôtels pour omniprètres, Sexual Tendencies est tombé sur des hyperuines, dont une crypte où ils ont découvert une relique. Dans la nuit du kronodi 3333K119, le Poop en personne s'est pointé à ma capsule; hystérique, il me tendit un vieux tissu sous Protek™:
- analysez-moi ça au plus vite ! Nous paierons ce qu'il faut ! Dites-nous de quand il date ! Et sans le souiller !
- euh… oui… c'est quoi ?
- c'est… pas vos oignons ! Doux Jésus-Christ !!
- jézu crie ? répondis-je, vaseux
- exactement ! Ce… Faîtes l'analyse !
Puis ils ont décampés.
Non mais, ils se prennent pour qui ces glandus ? Se pointer en pleine nuit et exiger une analyse au carbone 87 ? Tu peux toujours rêver ! pensai-je en balançant le truc par la fenêtre, avant de regagner ma napcoosh.

Mmm… Merde… Mon oreille vibre. Il fait jour.
- A… Allô ? Le… Oui ! Je… je l'ai analysé cette nuit ! Il a… euh…
Entrouvrant un œil, j'aperçois une canette de 33 sur la table.
- 33 ans !… Le Ca87 est formel !
- MON DIEU ! C'est pas possible ! Que signifie cette épreuve ?? Seulement 33 ans !!… Je… ATTENDEZ… Vous avez bien dis 33 ANS ?
- euh… oui…
- c'est… in… incroyable ! Je passe le récupérer immédiatement !
- non, attendez ! Je ne suis pas…
Shit… Cet illuminé a raccroché… Fuck ! J'aurais pas dû balancer l'colis !
Dix minutes plus tard, je surnageais dans les eaux noires et chaudes du blakmareka, cent mètres en contrebas de ma capsule.
- Miracle ! Le Protek™ est là ! Flottant au milieu des chattes crevées !

Arrivé au labo, je lance l'analyse Ca87. En attendant les résultats, je m'injecte café sur café. Purée… c'est quoi ce truc ? Le robot vomit enfin les résultats: l'étoffe a 3000 ans et porte des traces de sang humain de… 33 ans ! C'est quoi ce délire ?

Des boums me sortent de ma stupéfaction: la biocam montre le Poop tambourinant au sas du labo. Shit. Il a trouvé où je bosse… et j'ai pas envie de goûter aux bagues de ses gorilles… Fuck ! Vite ! Réfléchis… J'enfile des gants, chope l'étoffe, en déchire un morceau tâché, et le place en cybercoof. Puis lui ouvre avant qu'il ne défonce tout:
- OÙ EST LE LINCEUL ?
- le… calmez-vous ! Vous avez failli défonc…
- rien à foutre ! Je VEUX le Saint-Linceul ! MAINTENANT !
- oui oui ! ok ! dis-je en m'éloignant de ses gorilles spidkokés
- voilà ! Vous… vous allez en faire quoi ?
- le protéger et le vénérer pardi !
- ah ?… euh… oui ! Bien sûr !
Puis il s'est cassé, me laissant avec ses deux brutes. Je n'ai rien vu venir.

En me réveillant, je me souviens qu'ils avaient parlé de me "crucifier par les couilles" si je mouftais. Je me levai en titubant. J'avais mal partout. Le cybercoof clignotant attira mon attention: un fœtus de quelques mois surnageait dans le liquide nutritif. Cool ! J'allais bientôt savoir à qui appartenait ce sang.
Trois heures après, le gosse bougeait ses bras et ses jambes, et grandissait à vue d’œil. Au milieu de la nuit, je distinguai une barbe, malgré sa position fœtale. Bon… laissons-le pousser jusqu'à 33 ans. Bip.

J'avalai un LSDead et me renseignai sur leur fameux linceul: à la fin de mes lectures, mon sang bouillait d'excitation. J'avais beau m'injecter des nanoclopes, impossible de redescendre. Était-ce possible ? Tout semblait coller: linceul, âge, barbe… Exactement comme sur ces vieilles gravures d'un homme qu'on descend d'une croix. Fuck ! Est-ce lui dans le cybercoof ? Leur prophet déchu ?

J'ai fini par m'endormir. À mon réveil il faisait jour, et la poche Amniotek™ était percée. Fuck ! Où est le prophet ? J'enfile une combinaison code VII, au cas où. Les traces de nanosan du cordombilik arraché conduisent à la nutricapsul… Aaah… Le voilà: allongé sur le sofa, le cul à l'air, la tête dans les coussins. Il respirait bruyamment, comme s'il récupérait de sa propre mort. Dire que cet homme a dû vivre il y a plus de 3000 ans !
Son corps était élancé, ses fesses rebondies et ses longues jambes se terminaient par des pieds aux orteils… sensuels. Coup de chaud. Forte envie de les prendre en bouche… Fuck ! J'avais une gaule d'enfer… Que m'arrive-t-il ? Suis-je en train de devenir un de ces gaycats qu'on envoie sur la lune 69 ? Je dois me ressais… Oh… il bouge…

C'est là que j'ai compris d'où venait mon excitation: quand le prophet s'est redressé, mon regard s'est rivé sur sa poitrine: au dessus d'une plaie béante au torse, pointaient une paire de nichons irréels… J'étais scotché. Une éternité. Comment était-ce possible ? Un truc ne collait pas: ce… ça devrait être un homme ! Et pas une… enfin… fuck me !… quelle beauté !

Ouais… Et maintenant cette abomination avait tout bousillé. Enfin pas elle. Cette première "jésusa" pouvait à peine soigner quelques verrues. Mais au fur et à mesure que je la clonais (et détruisais), ses pouvoirs grandissaient: guérir des cancers, des paralysés… tout devenait possible ! Je transformai mon labo en clinique rebouteuse: le malade entrait, me racontait ses malheurs, puis fermait les yeux pendant que jésusa le guérissait par apposition des mains. J'ai tenu une grosse année à raison de 4 clones par semaine. C'était le pied total: e-putes à gogo, LSDead…

Mais ça n'a pas duré. J'ai agrandi la clinique et multiplié les jésusas… Le clone J300 était encore docile, mais les suivantes étaient moins corvéables et plus puissantes ! Le bouche à oreille aidant, la "clinique miraculeuse" ne désemplissait pas… Des bagarres éclataient en salle d'attente, des jésusas parlaient pendant les soins, sortaient… et soignaient parfois gratuitement, multipliaient des brioches ou ces espèces de silures du blakmareka dont les clodos s'empiffraient. Dégueu.
La J458 ressuscitait les macchabées: ça a foutu la merde. Émeutes, clinique brûlée, clones pendues haut et court… J'ai fui en emportant de justesse mon cybercoof et un morceau de J458. J'aurais dû m'arrêter là. Mais j'ai recommencé: la petite dernière, J459, changeait l'eau en vin.
En quelques mois, mon sang était devenu du vin: je picolais non stop. Puis J459, qui était devenu ma femme, m'a surpris en 69 avec J634. Engueulades… Fini le vin ! Retour à l'eau. J634 est resté un peu mais a fini par claquer la porte… en marchant sur le blakmareka ! Enfin, je crois, parce qu'à cette époque, j'étais soit saoul, soit en delirium tremens… J'ai bien failli crever… J'étais devenu un de ces clodos parcourant Golgopolis, pieds nus, mendiant pain, vin, créds et nanoclopes. Shiiiit…

J634, par pitié, m'a tendu la main. J'ai sorti la tête de l'eau. Du vin. Le monde avait changé: fermeture des usines, hôpitaux, pompes funèbres, boulangers et poissonniers… Les jésusas s'étaient multipliées et s'occupaient de tout: production, santé, vie et… mort. On les surnommait les déesses barbues ! Pour ressembler à leurs icônes, les femmes se faisaient implanter les poils de leur chatte sur la face et les hipsters se gavaient d’ovaires de rats pour exhiber les mêmes mamelles que mes filles. Mais pas un.e n'arrivait à la cheville des véritables jésusas… surtout que ces faux clones n'avaient aucun pouvoir…
Ce monde de sexe sans genre et de genre transcendé me répugnait. Plus rien n'avait de but, d'importance, de début ni de fin. Au diable les barbachattes et les hipsters siliconés ! J'ai racheté mon cybercoof au blackmarket et repris le clonage de plus belle: vive les originales ! Les nouvelles jésusas étaient libres et encore plus puissantes.

Mais arriva J666. Quand elle s'extirpa de la poche Amniotek™, elle était livide. On aurait dit une morte. Seuls ses tétons rouges vifs trahissaient un semblant de vie. Sa barbe rousse pointait entre ses seins, et sa chevelure mouillée trahissait… deux petites cornes. Elle marcha vers moi mécaniquement, et s'approcha si près que son haleine fétide me révulsa.
- salut… père, marmonna-t-elle d'une voix rauque. Oh mais, qu'est-ce-qu'on a là ? dit-elle en me massant les couilles et en me léchant la joue d'une langue froide et râpeuse
- je… que…
- je t'épargne, mais ton heure viendra, dit-elle en me brûlant le front de sa main droite
En sortant, J666 croisa J634. Et lui trancha la tête d'un geste rapide.
Sur le pas de porte, elle se retourna avec un sourire en coin et lança:
- tu peux oublier tes petites pucelles ! La vraie prophete, c'est moi ! Et moi seule !
Son regard machiavélique me transperça. Puis elle s'envola. Je me précipitai dehors: un ciel noir tourbillonnait autour de J666 qui criait en langue inconnue. Au sol, un trou noir vomissait des monstres par centaine. Les badauds filmant la scène furent les premiers à être violés, dévorés et torturés… 

En croisant mon reflet dans le miroir de l'entrée, j’aperçus, incrédule, un signe sur mon front: 666. Je compris avec effroi que je venais de plonger l'humanité dans le chaos. Que je venais d'enfanter l'antéchrist.

Pan: la naissance

Naissance de Pan!

Participation au fanzine de La maQuerelle, sur un numéro intitulé "Par-delà des forêts toutes noires". Une occasion pour explorer un projet BD (eh ouais, un de plus), que je concrétiserai certainement perdu au fond  d'une cabane au milieu d'une forêt... toute noire...

Pour le projet BD en question, il s'agit de Pan! (ou tout autre titre que ça prendra), autrement dit comment Pan, le demi-dieu aux pattes de bouc et cornes et barbichette est arrivé sur terre.

Ah oui, t'as remarqué toi aussi ? Il manque la moitié du dessin ! Ben ouais, j'allais pas lâcher toutes les infos avant la parution du mag quand même ! [Ça y est: il est paru !]

Illustration: un attroupement a lieu dans une forêt toute noire autour de la naissance de Pan, un demi-dieu mi homme, mi-animal. On y retrouve le père bélier bien sûr, mais aussi un sanglier, un cerf, un lézard, un koala, un rat et un lapin. Le bélier a son pénis en érection, au vu de la famme nue qui a donné naissance à Pan. Elle est en position d'esclave, les pieds attachés.

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Julia Pastrana

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Les Éditions terriennes remettent le couvert avec un fanzine intitulé "Freaks pulsion". Si mon illustration passe les tests qualité ^^', elle paraîtra donc en Septembre et sera dévoilée ici en totalité.

Cette illustration (dont le bas sera dévoilé en Septembre donc), est basée sur une histoire vraie, dans le milieu des Freak Show, spectacle forain montrant des freaks, des "monstres humains", atteint le plus souvent de maladie génétiques, dégénératives, mentales...
J'ai mis beaucoup de temps à réussir à pondre cette illustration, et j'y suis arrivé seulement après avoir écrit une petite nouvelle... le début d'un scénario BD ?? J'aimerais bien ! RDV en septembre...

Avec mon passé de véto et une certaine passion -il faut bien le dire- pour la biologie, la tératologie m'a toujours fait de l'œil, mélangeant ainsi biologie, mental et bizarre, ce sur quoi la série X-Files s'est construite pendant des années... J'adore ! Même si, effectivement, être atteint soi-même ou avoir des enfants atteints de malformation congénitale, ça doit pas ête facile tous les jours, hein...

Une des saisons d'American horror Story s'appelait Freak show, et reprenait comme une sorte d'hommage amélioré, des éléments du film Freaks = La monstrueuse parade en français...

Julia Pastrana, la femme singe (› wikipedia)

Dessin librement inspiré de la vie de Julia Pastrana (1834, au Mexique - 25 mars 1860, à Moscou) qui a été connue comme « la femme-singe » ou « la femme la plus laide du monde ».

Le lieu de naissance de Julia Pastrana n'est pas clairement connu. D'après certains rapports, Theodore Lent aurait trouvé dans une grotte, en compagnie de sa mère, un enfant souffrant d'hypertrichose universelle congénitale terminale (CGHT)1, et l'aurait acheté à sa mère dans le but de l'exhiber en public. Par la suite, Julia put apprendre à chanter, à danser et à s'exprimer dans trois langues, à l'écrit et à l'oral.

Julia Pastrana, dont la taille était de 1,34 m environ, présentait d'autres particularités, outre sa forte pilosité. Elle avait des oreilles extraordinairement développées, un grand nez, une mâchoire fortement prognathe et, à ce que l'on raconte, deux doubles rangées de dents. Theodore Lent souhaitait l'exhiber en public sur les trois continents en tant que « femme-singe ».

Le fait qu'elle fut mariée n'est pas vérifié. Quoi qu'il en soit, au cours d'une tournée à Moscou, elle donna naissance le 20 mars 1860 à un enfant, atteint, lui aussi, d'hypertrichose, qui mourut peu après la naissance. Julia Pastrana ne lui survécut que de quelques jours.

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Femen history

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Version originale couleur - historique des Femen en BD Histoire des Femen, de leur création à l'exil en passant par la torture

Une page de BD pour un ouvrage collectif aux Éditions l'œuf, sur la situation du féminisme et la place de la femme de nos jours

Parution... janvier 2017 !

Le monde change.
Les rapports entre les sexes aussi.
La place de la femme dans la société évolue
différemment dans chaque culture avec parfois
quelques échos et éclats au travers des médias.

Les éditions L’Oeuf proposent d’ouvrir le débat au sein d’un ouvrage collectif ouvert à tous.

24H BD D'Angoulême - 2016

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› Voir les 24 planches terminées !

Voilà les 24 planches BD des 24hBD d'Angoulême 2016
Je les poste ici dans l'état après les 24 heures, mais je vais finir l'encrage et les reposter sur le site ! Certaines pages sont donc juste crayonnées, étape juste avant l'encrage. La page 21 (qui forme une double page avec la 22) est entre les deux: à demi-encrée. J'ai également laissé le bleu des marges des feuilles de manga qu'on trouve ici au Japon. Les IC-inc ont des planches pro, un peu meilleures que les Deleter. Je l'ai remarqué aujourd'hui en grattant le papier: les IC-inc ne bougent pas (papier très compact), alors que les Deleter (paquet jaune) se creusent pas mal...

Shibari's freedom est l'histoire de Shibari, maïko (apprenti geisha), qui se retrouve en France contemporaine, nue et ligotée dans une forêt, alors qu'elle vit habituellement dans le monde des yokais (créatures supernaturelles japonaises) à l'époque d'Edo. Comment s'expliquer alors ? Comment ne pas passer pour une folle ?

Pour les 24H BD d'Angoulême 2016, il s’agit de réaliser un récit en bande dessinée constitué de 22 pages, d’une couverture et d’une 4e de couverture, à partir de trois contraintes dévoilées au cours de l’événement :

  • la 1ere mardi à 15 h (heure de Paris)
  • la 2ème mardi à 23 h (heure de Paris)
  • la 3ème mercredi matin à 7 heures (heure de Paris)

1ère contrainte (de 15 h à 23 h) : Un personnage A raconte une scène à d’autres personnages. Vous disposez de 8 heures pour réaliser la première partie de l’histoire composée de 7 planches + la page de couverture (soit 8 pages au total). L’histoire peut être avec ou sans texte.

2ème contrainte (de 23h à 7h) : Un personnage B contredit ce qui a été exposé. Vous disposez de 8 heures pour réaliser la deuxième partie de l’histoire composée de 8 planches.

3ème contrainte (de 7 h à 15 h) : Un personnage C conclut l’histoire. Vous disposez de 8 heures pour réaliser la dernière partie de l’histoire composée de 7 planches + la 4ème de couverture (soit 8 pages au total).

Bon, 24 H = 24 planches, OK !
Avant tout je précise que

  1. je vais finir les planches et les scanner comme il se doit
  2. Ben non j'ai pas (du tout) fait une BD pour les gosses... Et désolé si ça en choque certain(e)s hein. Bon, on se refait pas; et puis je suis au Japon, alors Araki, shibari, geisha, tengu...

Bilan:

  • encrage non terminé, à la fois histoire de pas trop le faire à l'arrache, et parce que j'ai beaucoup de cheveux à faire, et tirer les traits des cases.
  • 30 ou 40 minutes de perdues parce que la contrainte n'était pas sur la page d'accueil mais sur la page "édition 2016" (quel nul)
  • le poignet qui tire (car cassé en septembre pour ceux qui suivent pas)
  • les genoux qui tirent (table basse sur tatami à Kyoto)
  • influence positive du manga, dans la vitesse de réalisation, le découpage (plus grandes cases, plus de cases panoramiques, une double page), plus de regards séquence frisson...)
  • planches A4 margées bleues spécial manga
  • contrainte en 3 temps qui rythment davantage la performance, et on se sent moins seul. Ça porte une réelle dynamique. Mais je ne suis pas sûr d'avoir respecté la contrainte 3 à fond. Enfin tout dépend ce qu'on entend pas "conclure")

amazing #3

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La pire espèce de l'univers, histoire BD en 6 pages, a été publiée dans la revue Amazing #3 au éditions Café Creed, parue en janvier 2016. Dessinée par Stéphane Bouillet, d'après le scénario de Benjamin Peignon et Yohan Bonraisin.
Couleur à l'ordi avec à la fois des couleur vintage et de la trame pour coller au coté Amazing surannée.
C'est une de mes premières BD absorbant les codes du manga dans les tailles des ellipses (espaces entre les cases) et les cases à fond perdu du haut et du bas, donnant au final des pages à lecture assez verticale.

Dans un monde où les extra-terrestre sont légion, l'espèce humaine est mise sous cloche car elle était trop dangereuse, à cause de sa capacité à faire (faire) la guerre…

lire la bd en couleur
lire la bd en noir et blanc (+ crayonné)

Amazing, la revue mi-Pulp mi-Pop, part en safari imaginaire au fil de projets entremêlant images et textes. Le thème "Ethno mytho" a inspiré des narrations graphiques autour Voyageur imaginaire / SF d'outre-mer / fantasy post-coloniale / Crypto-zoologie / tropique mythique/ Tartarin de tarrascon / tribu imaginaire / Ethnologie martienne / voyage astral/ Exotisme frelaté / Tarzan en toc

Disponibilité: