Description
Les Éditions terriennes remettent le couvert avec un fanzine intitulé « Freaks pulsion ». Si mon illustration passe les tests qualité ^^’, elle paraîtra donc en Septembre et sera dévoilée ici en totalité.
Cette illustration (dont le bas sera dévoilé en Septembre donc), est basée sur une histoire vraie, dans le milieu des Freak
Les freaks sont des monstres (sens littéral anglais), ou des êtres qui, par leur facultés physiques, spirituelles ou énergétiques, se distinguent fo… More Show, spectacle forain montrant des freaks, des « monstresUn monstre est un individu ou une créature dont l’apparence, voire le comportement, surprend par son écart avec les normes d’une société. › Voir le… More humains », atteint le plus souvent de maladie génétiques, dégénératives, mentales…
J’ai mis beaucoup de temps à réussir à pondre cette illustration, et j’y suis arrivé seulement après avoir écrit une petite nouvelle… le début d’un scénario BD ?? J’aimerais bien ! RDV en septembre…
Avec mon passé de véto et une certaine passion -il faut bien le dire- pour la biologie, la tératologie m’a toujours fait de l’œil, mélangeant ainsi biologie, mentalLe mental est l’ensemble des connaissances apprises par l’éducation ou les expériences personnelles. Dans nos sociétés cartésiennes (où l’éducation … More et bizarre, ce sur quoi la série X-Files s’est construite pendant des années… J’adore ! Même si, effectivement, être atteint soi-même ou avoir des enfants atteints de malformation congénitale, ça doit pas ête facile tous les jours, hein…
Une des saisons d’American horror Story s’appelait Freak
Les freaks sont des monstres (sens littéral anglais), ou des êtres qui, par leur facultés physiques, spirituelles ou énergétiques, se distinguent fo… More show, et reprenait comme une sorte d’hommage amélioré, des éléments du film Freaks = La monstrueuse parade en français…
Julia Pastrana, la femme singe (› wikipedia)
Dessin librement inspiré de la vie de Julia Pastrana (1834, au Mexique – 25 mars 1860, à Moscou) qui a été connue comme « la femme-singe » ou « la femme la plus laide du monde ».
Le lieu de naissance de Julia Pastrana n’est pas clairement connu. D’après certains rapports, Theodore Lent aurait trouvé dans une grotte, en compagnie de sa mère, un enfant souffrant d’hypertrichose universelle congénitale terminale (CGHT)1, et l’aurait acheté à sa mère dans le but de l’exhiber en public. Par la suite, Julia put apprendre à chanter, à danser et à s’exprimer dans trois langues, à l’écrit et à l’oral.
Julia Pastrana, dont la taille était de 1,34 m environ, présentait d’autres particularités, outre sa forte pilosité. Elle avait des oreilles extraordinairement développées, un grand nez, une mâchoire fortement prognathe et, à ce que l’on raconte, deux doubles rangées de dents. Theodore Lent souhaitait l’exhiber en public sur les trois continents en tant que « femme-singe ».
Le fait qu’elle fut mariée n’est pas vérifié. Quoi qu’il en soit, au cours d’une tournée à Moscou, elle donna naissance le 20 mars 1860 à un enfant, atteint, lui aussi, d’hypertrichose, qui mourut peu après la naissance. Julia Pastrana ne lui survécut que de quelques jours.








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