Après 6 km de rickshaw depuis la frontière népalaise, j’hésite presque a monter dans le bus: il est vide. Normal, départ dans une heure, juste pour la tombée de la nuit. Dommage: quelques minutes avant, on me confirmait encore et encore que les bus de nuit au Nepal sont à éviter…
Déjà que l’israélien qui était avec moi dans le bus indien Varanasi-Gorakhpur a manque de se faire arrache le bras à l’arrière du bus: à force de jouer a touch-rétro, on gagne! Il s’en tire avec une bonne contusion et 3+1 cm de coupures à la main et au coude. Heureusement qu’il a rentre sa tète…
Bref, dans ce bus népalais pour une cinquantaine, on doit être 90 ou plus: pas besoin de se tenir dans les virages, les gens debout tiennent tout seul ! Je ne vois même pas les vitres de l’autre cote du bus !
La température monte au fur et a mesure qu’on approche des cents, mais on démarre toujours pas: tout le monde gueule « cha lee » (allez) en tapant sur la carrosserie du bus… C’est la même méthode pour descendre, un peu n’importe où. ben finalement c’est bien vrai, 1h30 pour faire 22 km…et arriver a Lumbini






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