Découpe des hélices au Bangladesh › Voir la série Shipbreaking
Bah rien de bien neuf pensai-je en revenant à Chittagong vers midi,
mais en y réfléchissant bien, j’ai quand même assisté
à des parties nouvelles du job de casseurs de bateaux:
vidange des cuves des bateaux dans des bidons… fuel plus ou moins propre.
Récupération des énormes cordes, celles qui me faisaient halluciner quand j’étais gosse…
Montée a bord d’un petit tanker… enfin presque, à 5m près,
par l’intérieur des cuves, mises à nu après le découpage.
Encore quelques portraits au Blad, notamment d’un gosse
nettoyant les fond de cuves… pieds et mains nus.
Découpage des énormes hélices à terreLa terre (matière) est le berceau dans lequel s’expriment les végétaux, et sans laquelle aucune vie sur terre ne serait possible : sans terre, pas de v… More, au marteau et burin…
Je verrai encore sans doute d’autres choses,
mais je pense que je vais rentrer en Inde,
et essayer de voir le ship-breaking indien a Alang…
et trouver un trou dans le gruyère des compagnies
pour me faufiler jusque sur les lieux de travail, comme ici.
Sauf si les ONG ship-breaking du Bangladesh répondent présentes… ce qui m’étonnerait.
Je vais donc certainement entamer la pente du retour en France,
mais cette fois ci par rapport à la géographie:
je vais doucement filer vers Delhi en faisant une pause à Bhopal, et un crochet par Mumbai.






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