Back to top

J103 /// 2013

Ca y est. 2013 est devant le pas de la porte, attendant patiemment qu'on lui ouvre. La question est la suivante: a-ton vraiment les envies suffisantes pour lui ouvrir ? En a-t-on simplement réellement les possibilités, ou est -ce encore une illusion ? A-ton mis 2012 dehors avant ? Est-ce qu'on en a fini avec 2012 ? Ou est-elle encore pesante, comme courant inlassablement dans nos veines ? Et dans nos artères ? Est ce déjà 2013 ? Bon allez. C'te carpette, du haut de ses trois pommes, commence déjà à foutre la merde, et y'a tous les voisins qui mattent. Allez, viens, 2013, allez. On va pas y passer la journée, merde ! Rentre ! Ouf. Un petit coucou le sourire niais et le tour est joué. Pourtant j'ai accouché de rien. Ce nouveau "pet" (en anglais, comprenez "animal de compagnie"), m'a été imposé comme à vous. Je n'en ai pas rêvé, de 2013, même si le changement perpétuel qui s'opère en ce bas monde marque un point à chaque changement d'année, et fait sa star, bien loin devant les changements de saison (à tord), les changements de semaines, qui avaient pourtant inventé les WE pour se démarquer. Je ne parle pas ici des changements de jour, minutes, ni même secondes. Eh les gars, on est une seconde après celle de tout à l'heure. Ah non, attendez, ça fait déjà trois... quatre, cinq, six, SEPT; ah merde, on n'arrête pas ce putain de temps ! Il avance, inexorablement, pas à pas, pas à pas, tic, tac. Tic. TaC. Tic. TAC. TIC. Meeeeerde ! Tel un zombie qui ronge nos vies avec ses dênts pourries et manquantes, il nous grignote le cerveau. Finalement, j'aurais peut-être pas du la laisser rentrer, 2013... Et vous ?

Same same but… different

up

Laisser un commentaire…