Puissance de la compassion

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Puissance de la compassion

(…) il s’agit de trouver l’attitude adéquate envers les biens matériels,
sous peine de devenir dépendant de nos propriétés, de nos maisons, de nos biens,
de ce qui rend inapte à se satisfaire de notre sort.
On devient vite un éternel insatisfait dont la devise est « Toujours plus ».
C’est alors qu’on entre dans une forme de pauvreté
où l’on souffre du désir de posséder et du manque qu’il entraîne.
C’est pourquoi on peut posséder tous les biens matériels possibles,
si l’on est mentalement pauvre,
on sera toujours en état de manque et l’on voudra toujours davantage.

C’est pourquoi chacun de vous devrait prendre conscience de son potentiel
et qu’il peut vraiment changer s’il en a le désir
pour peu qu’il ait un peu de confiance en soi et fasse quelques efforts.
Si votre vie aujourd’hui n’est pas agréable ou trop difficile,
ne considérez pas les choses du point de vue négatif.
Regardez l’aspect positif, voyez le « graine », le potentiel et faites un effort.
Dès ce moment, votre attitude sera garante de votre succès.
Si vous utilisez votre énergie positive et vos qualités d’homme,
vous viendrez à bout de vos problèmes d’homme.

Un comportement pessimiste empêche d’accomplir ce que,
pourtant, l’on pourrait réussir aisément, alors qu’une difficulté
peut être dépassée grâce à une détermination inébranlable.
Même dans une sens conventionnel, la compassion est la clef du succès à venir.

N’oubliez pas, je vous en conjure, que cette transformation prend du temps
et ne s’opère pas sans difficulté. Certains Occidentaux, trop habitués à une excellente technologie,
sont persuadés que tout vient automatiquement.
Inutile d’attendre une transformation spirituelle par un claquement de doigts.
C’est impossible. N’oubliez pas de garder toujours la pratique à l’esprit
et faites un effort constant: un an, cinq ans, dix ans, quinze ans après,
vous constaterez finalement une évolution.

Même chez certains Tibétains, j’ai noté que certaines personnes ne prennent pas d’initiative
et préfèrent utiliser le karma comme une sorte d’excuse.
Voilà bien une démarche erronée. Qui donc crée le karma,
sinon nous-mêmes par les actes que nous accomplissons.
(…) c’est la chaîne de la cause à effet qui se déroule sans cesse.
Penser que le karma est une énergie indépendante est commettre une grande erreur.
Notre vie quotidienne, la nourriture que nous ingérons, le travail que nous accomplissons,
notre capacité de relation, tout en ce bas monde est le résultat de nos actes.
C’est la chaîne de l’action et de la conséquence. Et qui commet l’acte ?
Nous commettons l’acte !

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