Description
Nouvelle coloration et effet de trame pour cette illustration de Freaky Julia, alias Julia Pastrana.
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Cette illustration est basée sur une histoire vraie, dans le milieu des Freak
Les freaks sont des monstres (sens littéral anglais), ou des êtres qui, par leur facultés physiques, spirituelles ou énergétiques, se distinguent fo… More Show, spectacle forain montrant des freaks, des « monstresUn monstre est un individu ou une créature dont l’apparence, voire le comportement, surprend par son écart avec les normes d’une société. › Voir le… More humains », atteint le plus souvent de maladie génétiques, dégénératives, mentales…
Julia Pastrana, la femme singe (› wikipedia)
Dessin librement inspiré de la vie de Julia Pastrana (1834, au Mexique – 25 mars 1860, à Moscou) qui a été connue comme « la femme-singe » ou « la femme la plus laide du monde ».
Le lieu de naissance de Julia Pastrana n’est pas clairement connu. D’après certains rapports, Theodore Lent aurait trouvé dans une grotte, en compagnie de sa mère, un enfant souffrant d’hypertrichose universelle congénitale terminale (CGHT)1, et l’aurait acheté à sa mère dans le but de l’exhiber en public. Par la suite, Julia put apprendre à chanter, à danser et à s’exprimer dans trois langues, à l’écrit et à l’oral.
Julia Pastrana, dont la taille était de 1,34 m environ, présentait d’autres particularités, outre sa forte pilosité. Elle avait des oreilles extraordinairement développées, un grand nez, une mâchoire fortement prognathe et, à ce que l’on raconte, deux doubles rangées de dents. Theodore Lent souhaitait l’exhiber en public sur les trois continents en tant que « femme-singe ».
Le fait qu’elle fut mariée n’est pas vérifié. Quoi qu’il en soit, au cours d’une tournée à Moscou, elle donna naissance le 20 mars 1860 à un enfant, atteint, lui aussi, d’hypertrichose, qui mourut peu après la naissance. Julia Pastrana ne lui survécut que de quelques jours.







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