Fuck the web OU comment mettre de coté le web et passer son temps à créer plutôt qu’à diffuser ses créations. Le web est un poulpe, il est visqueux, sournois, mou, s’infiltre par le moindre petit trou dans notre cerveau. Il est une de ces drogues
Les drogues existent car nous avons en nous des récepteurs à des substances endogènes identiques. Elles prennent donc la place d’actes anodins mais esse… More acceptées par toutes et tous, ne moufte pas, sait faire profil bas pour passer inaperçu, mais il est bel et bien là, ce petit enfoiré ! Le net voit ses tentacules s’étendre partout, comme une toile d’araignée, et nous prend dans ses filets, nous ventouse la cervelle, laissant derrière lui une carcasse vide d’invertébré invétéré.







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