Après 4 semaines au Japon, à Kyoto, je dois bien avouer qu’après mon passage au Manga Museum, je me suis fait littéralement avaler par les mangas. Enfin non, pas exactement, en fait je scotche sur mon manga. D’abord à tendance autobiographique, fait à l’arrache, dans le train par exemple me menant à Paris pour prendre l’avion, sur un sketchbook Moleskine petit format. Et c’est avec l’utilisation des trames et de papier plus grand (B5, puis maintenant B4) que je me suis pris au jeu et que je scotche littéralement sur mon manga. Mais pas que. Sur l’histoire du manga au Japon, sur la diversité, le savoir-faire, les spécificités, et surtout tout ce que je ne connaissais pas, c’est à dire la majorité de la production. En fait.
Bon, c’est vrai, je suis venu ici avec l’envie de m’imprégner des techniques de créations artistiques visuelles spécifiquement japonaises, avec en tête de liste l’ukiyo-e, mais aussi le projet Mononoke, bande dessinée sur les yokais et religion et la relation qu’entretiennent les japonais avec la mortLa mort est paradoxale: elle captive mais reste un sujet tabou dans de trop nombreux pays, alors qu’elle fait partie intégrante de la vie. Il n’y a qu’à … More. Mais je ne pensais pas scotcher à ce point le manga, et passer à l’as pour l’instant l’ukiyo-e, au point de peut-être ne pas faire de stage…?
Après un arrêt sur la définition et culture manga (voir vidéos ci-dessous), j’ai été étonné par les techniques et surtout la rapidité des mangakas suivis dans Manben. Arrive un temps de réflexion sur le pourquoi et le comment de Mononoke (ou peu importe le nom qu’auraL’aura d’une personne (ou autre) est la partie visible de sa bulle énergétique, de son corps éthérique, comme un halo de lumière, sa force vitale, pro… More ce manga: origine, nombre de pages, couleurs, trames, lavis, histoire, storyboard… Bref, encore énormément de pain sur la planche !
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