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J211 /// Libertad

J'avais fait un billet la dernière fois sur l'attachement, notamment aux biens matériels, nous ôtant toute liberté. Ah. La liberté. Quel joli concept Parfois, afin de mieux étudier un concept ou autre, il est intéressant de se pencher sur son contraire: la prison ? Pas la vrai bien sûr, pas la prison matériellement physique, mais davantage la prison conceptuelle, et bien plus le fait-même d'être prisonnier. Qui n'a jamais rêvé de se barer un jour ? D'un coup. Schlop ! Parti. Tout laissé en plan: les soucis, les crédits, les jobs de merde avec leurs patrons merdiques parachutés des grandes écoles... Mais pas que. Rêver de ne plus être prisonnier de rien. Pas de loyer. Pas d'horaires. Pas de lieu de vie. Pas de règles en général, début de la restriction de nos libertés. Pas de comptes à rendre. A personne. Et surtout pas à un homme ou une femme. Ou à des gosses. Exit. Exit d'un système contortionnaire millimétré et limité. Pas un lieu de vie mais plein. Le monde entier. Pas une femmes mais plein. Briser le charmant attachement. Flirter comme le roi des mouches. De fleur en fleur. Butiner l'inconnu. Chaque jour. La roue tourne: plus de routine. Ni de Poutine. Plus de roulette russe pour savoir quel jour la lourdeur angoissante de l'imposition des règles nous ferons sauter le caisson. Pyjama rayé au rabais. Les étoiles jaunes brillent dans le ciel. Impermanentes. Libertaires.

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Same same but… different