Wast(m)e* est un travail personnel sur les relations complexes entre humains et lieux de vie ou de travail. Quand une usine ou une maison est abandonnée, on abandonne souvent aussi les salariés ou les habitants. On les laisse là, au milieu des objets jonchant le sol, coincés dans ces espaces vides ou remplis de vieilles choses devenues inutiles… Ces pauvres âmesL’âme (du latin anima, « souffle, respiration ») est le principe vital et spirituel, immanent ou transcendant, qui anime le corps d’un être viva… More finissent par errer comme des fantômes
Un fantôme est une apparition, une vision ou une illusion interprétée comme la manifestation surnaturelle d’une personne décédée. Les fantômes son… More nous rappelant tout ce gâchis matériel et humain.
À une époque où les délocalisations ou expulsions sont devenues banales, Waste(m)e interroge à la fois sur les relations complexes entre humains et lieux de vie, et sur la jetabilité des personnes. Quel devenir pour celles-ci? Vulgaires friches industrielles et humaines ? La morbidité de certaines images nous rappellent tristement que certains salariés préfèrent se suicider plutôt que de quitter leur usine et que la fin de leur emploi ou leur expulsion signifie aussi une mortLa mort est paradoxale: elle captive mais reste un sujet tabou dans de trop nombreux pays, alors qu’elle fait partie intégrante de la vie. Il n’y a qu’à … More cérébrale et sociale.
* Waste me, littéralement Jette-moi




































































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