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J101 /// Hola

Bien sur, lors des récidives, on s'aperçoit tout de suite de l'effet "petite pute". Ca détend, voire ça rend tout mou plutôt, en fait. On a la patate, et on serait même plutôt énervé, en manque, et après quelques morceaux, on sent notre corps nous échapper, comme lors de notre premier rapport libidineu. Tout mou. Qui nous fuit par le bas. Sous le sol. Il y a aussi le goût acide du sang de petite pute, pas très agréable quand on n'en a plus l'habitude. C'est ce qui nous crâme les cellules de la bouche et de la langue, la rendant pateuse le matin. Matin. Parlons-en, du matin de putaddict: le traditionnel café-pute-chiotte. On a parfois tendance à l'oublier ou l'occulter, mais une fois avalée, la petite pute accélère le transit, avec ses conséquences logiques. La merde quoi. Ca peut même remplacer le fait de manger: eh ouais, bouffer de la petite pute est anorexigène. Ca peut très bien remplacer un encas, voire un repas entier. Un petit déj. Un dessert. La cerise dodue sur le gâteau. Parfois, on se dit qu'on a besoin d'en avaler une, alors qu'on a juste une petite dalle. Mais l'effet est pas si éloigné. En plus de porter un truc à la bouche et d'avaler. En fait, l'effet "ptite pute" est tellement proche de celui qu'on a quand on mange, mais aussi quand on baise, qu'il peut tout à fait les remplacer. Un putaddict pourrait bien se passer de bouffer dans la journée, mais pas se passer d'engouffrer quelques p'tites putes. Elles sont si malignes qu'elles ont su mettre le doute en nous pour le stress: on ne sait plus si elle en sont à l'origine ou si elles le calment et le font disparaître comme par enchantement. C'est dans ce brouillard qu'on se rend compte qu'on a vraiment été charmé par ces sirènes nous comtant inlassablement des histoires d'un monde meilleur, sans stress, sans solitude... Sans argent. Non parce que c'est vrai que leur prix est devenu prohibitif. Certains en font même du commerce au black sous le manteau. Des p'tites

Same same but… different

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